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Que le coaching est sérieux.
Empli de ses « savoirs », de ses « idées », de ses « vérités»
Que le coaching est « bruyant ».
Assourdissant de ses « trop », de ses « il faut », de ses « normes ».
Le coaching, ou du moins ses « idéologues » ont-ils donc oublié que le coaching est une posture qui s’inscrit dans la réalité (les choses) et non dans la vérité (les idées, l’opinion).
Le coaching est né dans le monde de la vie (sensible), non dans le monde des idées (intelligible).
Parfois j’ai le sentiment de voir un animal sauvage arraché à son environnement pour être exhibé dans une cage de zoo, avec les explications de quelques pseudo-scientifiques qui n’ont jamais mis les pieds dans son environnement naturel ; mais prétendant « expliquer » ce qu’Il est.
Je suis coach, non pas parce que j’ai des « savoirs » ou une quelconque adhésion à une « nomenclature normative », je suis coach parce que j’aime sentir des larmes de bonheur monter devant un spectacle magnifique. Je suis coach parce que j’aime me mettre au service de quelque chose qui me dépasse. Je suis coach parce que je suis libre d’être ce que je suis devenu. Je suis coach parce que pour moi les « choses » sont plus importantes que les « idées ». Je suis coach parce que j’aime respirer quand la brise m’enveloppe. Je suis coach parce que j’ai toujours laissé mes rêves conduire ma vie et parce que j’ai toujours conduit ma vie en fonction de mes rêves. Je suis coach parce qu’il n’y a pas une semaine où je ne prends un instant pour sentir la vie couler en moi.
Le coaching est devenu « sérieux » et semble être « dressé ». Mais n’oublions pas qu’un animal sauvage même dressé reste un animal sauvage, et le coaching est et restera un animal sauvage.
Yves Richez
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